Du concret APIculteur

Les valeurs choisies par les 250 collaborateurs du Groupe Samse pour le(s) représenter sont AUDACE, PROXIMITÉ, INDÉPENDANCE.

AUDACE

Se donner le droit de suivre sa voie. De s’améliorer au fil du temps et des expériences. Avoir le droit d’échouer pour apprendre et faire mieux.

 

Expérimenter et s’épanouir avec le temps

Dans le groupe, l’un des membres du Comex (Yannick) a commencé comme chauffeur. Il a même « planté » le camion. Cela ne l’a pas empêché de progresser avec le temps et d’exprimer son plein potentiel.

Innover et progresser

« Je suis parti au Canada et aux États-Unis, ni une ni deux, avec ma petite valise, parce que Paul Bériot m’avait dit : « Y a des trucs à voir là-bas ». Les premiers magasins-dépôts très réussis s’y trouvaient. Ce voyage m’a percuté. Notre agencement était déjà réfléchi sur du classique. On a mis des équipes autour d’une feuille et tout modifié. Voilà l’un de nos points forts : nous lançons des expériences » raconte Arnaud (au Comex également aujourd’hui).

Se donner le droit à l’erreur

« Quand on se plante, on a tendance à cacher. Alors que cette notion de l’échec, pour les Anglo-Saxons, c’est surtout un palier d’apprentissage ! C’est une notion à cultiver, si on veut progresser » estime Martin (contrôle de gestion), approuvé par Xavier : « Il faut vraiment décomplexer l’erreur » et Olivier (Malfait) : « Le droit d’essayer. Et si on rendait les tests encore plus systématiques ? On tente, on voit. »

Nager à contre-courant au besoin

« Même par fort temps, quand les conditions sont compliquées, que les chiffres se contractent, il n’y a pas d’histoire : il faut du stock. C’est du bon sens commercial, répondre aux besoins essentiels dans un temps court. C’est un peu à contre-courant de ce que préconisent les analystes financiers » concède Laurent Chameroy. « Pas d’impertinence, ni de rébellion : c’est l’audace d’aller plus loin. Différemment. Prendre des risques en conscience. »

 

Yannick L

 

« Il n’y a pas d’inertie, ici. On est capables de prendre les décisions en 2 minutes 30, en salle de réunion ou ailleurs »

« Le tutoiement est naturel depuis toujours. Mais chacun fait comme il veut : ce n’est pas pour être à la mode ou faire start-up. J’aime les relations qu’on vit entre nous tous. On est très proches, on le voit d’ailleurs dès qu’on fait une soirée ».

Yannick Lopez, Directeur Général Délégué.

 

PROXIMITÉ

Une relation proche, simple, franche autant que possible entre les collaborateurs, avec les clients, les partenaires, les fournisseurs.

 

La qualité des relations-fournisseurs

« Un point central, un pilier, toutes enseignes confondues » estime Arnaud Bériot. « Les fournisseurs nous le disent toujours. Ils nous demandent des nouvelles du salon, par exemple. « Quand est-ce que vous refaites ça ? Vous êtes les seuls ! »

La qualité des relations-clients

« Un point fort historique du Groupe Samse, non négociable : la proximité client. Nous avons préservé les animations commerciales, la convivialité » rappelle Olivier Malfait.

La force du collectif

« On sait travailler nombreux sur de grands sujets, éviter les effets de strates » « La proximité, c’est la décision collective. Ce process où une communauté de 250 personnes peuvent s’exprimer, ce n’est pas si courant. » témoigne Laurent Chameroy.

Un esprit PME pour un groupe coté en Bourse

« Je n’ai jamais vu une porte fermée. Ce n’est pas pour faire joli pour ton article ; c’est la réalité. J’ai toujours pu rentrer dans le bureau de mes patrons. En agence, c’est pareil » estime Yannick Lopez. « On a un esprit PME alors qu’on frôle les 2 milliards. »

 

Laurent C

« Notre indépendance, c’est notre moteur. Les enseignes se fédèrent autour de cette force collective ».

 

« Ce n’est pas de l’isolement. Au contraire. Nous voulons prendre des décisions au plus proches de notre écosystème. Nous allons avoir des rendez-vous réguliers avec notre actionnariat salarié et nos partenaires. On n’est pas sur une île déserte. La liberté d’être proches, c’est ce qui nous anime. »

Laurent Chameroy

 

INDÉPENDANCE

L’indépendance, une valeur farouchement défendue. Mais plus qu’un simple mot d’ordre, une façon de voir et de faire. L’indépendance du groupe, mais également l’autonomie à l’échelle du groupe. Entendu comme conclusion collective, en ateliers de travail autour de la vision Imagine 2030 : « Développons les conditions de l’autonomie pour tous ceux qui le souhaitent ».

 

Indépendance de groupe, autonomie des enseignes

« Notre indépendance, c’est notre moteur. Les enseignes se fédèrent autour de cette force collective » rappelle Laurent Chameroy. « Ce n’est pas de l’isolement. Au contraire. Nous voulons prendre des décisions au plus proches de notre écosystème. Nous allons avoir des rendez-vous réguliers avec notre actionnariat salarié et nos partenaires. On n’est pas sur une île déserte. La liberté d’être proches, c’est ce qui nous anime. »

Pouvoir s’exprimer individuellement

« On a choisi le collectif plutôt que l’individuel. Olivier et Laurent auraient pu partir des dollars plein les poches. Cette indépendance, on l’a dans le ventre. Cette indépendance nous oblige. Mais le groupe nous permet de nous exprimer individuellement, de donner le maximum de nous mêmes. On travaille dans une autonomie extraordinaire. Quand j’étais directeur des achats, quand un industriel appelait mes patrons et qu’il disait « Lopez nous pose problème ». Ils ont toujours répondu : « Peut-être. Mais c’est lui qui décide. Pas nous.»

Le pouvoir des salariés

Olivier Malfait le rappelle : « Collectivement, nous avons consacré beaucoup d’énergie à notre indépendance. Nous avons réussi grâce à l’audace des salariés qui ont investi. Parce que ce n’était pas gagné, à l’époque. Avec le recul, c’était un super prix mais on ne le savait pas, sur le moment. Cet investissement des salariés a eu un impact énorme. »

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